• Aergis - Projet XX

    Aergis - Projet XX

    Voici l'histoire du personnage Aergis, mon premier vrai personnage de roleplay. Contrairement à la plupart des rôlistes de Chatango j'ai tenu à lui créer une histoire bien spéciale, qui se trouve sur son profil original ici : Aergis
    Son histoire ensuite a servit de base pour la création d'un projet RP à part entière dont Aergis est irrémédiablement la protagoniste principale. Ce projet a été abandonné en printemps dernier mais il renait aujourd'hui de ses cendres, en bien plus beau ici : [Lien à venir]

    Histoire

    Chapitre 1 : Le Projet XX

     

                L’idée naquit d’abord dans l’esprit d’un scientifique visionnaire. Alors en pleine guerre froide, ce laborantin russe très prévenant eu une nuit la vision d’une armée hors du commun en action.

    Une armée d’humanoïdes, faite de chair et d’os, à l’agilité et la ténacité incroyable. Pourtant loin d’être immortels, ces êtres détenaient une telle vivacité tant de corps et d’esprit qu’une horde de tanks ne suffisait pas à les abattre. Ils évitaient les projectiles avec une telle facilité que les tireurs eux-mêmes en étaient consternés. Mais ce n’était pas là les pouvoirs les plus incroyables de ces êtres à l’apparence humaine…

    Bientôt, le professeur se rendit compte que les quelques corps tombés sous les feux de l’ennemi se relevaient les uns après les autres. Impossible! Bien que leurs uniformes étaient déchirés et tâchés du sang de leurs dernières blessures, ils se relevaient, leur organisme était remis à neuf. Les soldats adverses en furent effrayés.

    C’est alors que l’armée « immortelle » dévoila son atout majeur. Les yeux des êtres se mirent à scintiller de rouge et tout soldat croisant leur regard fût instantanément stoppé dans sa fuite, comme figé. Puis vint ce bruit, ce bruit atroce. Les soldats n’ayant pas été frappé par les yeux vermillons ne l’entendaient pas, mais les autres victimes et le professeur le pouvaient. Un son à très haute fréquence traversa les tympans des malheureux et parcouru tout leur corps, jusqu’à en devenir insoutenable. Tous tombèrent à genoux dans l’agonie, du sang coulait des oreilles de chacun. Puis dans la douleur, tout devint noir. Le professeur se réveillait en sursaut, les prémices du projet XX étaient nées.

               Le scientifique, alors épris d’un projet fou, réunit ses plus fidèles collègues en un conseil. Hâté par la course à l’armement qui faisait rage dans le monde, le professeur soutint son projet face au conseil en exigeant que les expériences démarrent au plus vite. L’idée aurait pu retenir plus de chercheurs s’il n’avait pas exigé que les expériences débutent directement sur des cobayes humains. Outrés et retissant face à la folie qui se lisait désormais dans les yeux de leur ami, beaucoup de scientifiques refusèrent de participer au projet. Au final, seulement onze d’entre eux restèrent et proposèrent de prêter main forte au professeur en signant un pacte et jurant leur silence entre eux. Plus tard, cette assemblée se nomma d’elle-même le Conseil des Douze Blancs.

    Au départ, le projet portait un nom totalement différent. Mais après plusieurs expériences effectuées sur des cobayes récupérés dans le secret aux goulags, les scientifiques se rendirent compte que les sujets féminins étaient plus aptes à supporter certains tests majeurs. Les cobayes masculins furent ainsi conservés uniquement pour les expériences de régénération cellulaire, leur point fort.
    Bien que l’idée plaise peu au conseil, la femme prit alors une place majeure dans le projet. Ce dernier fut alors renommé Projet XX, en rappelle aux doubles chromosomes sexuelles de la femme.

    Avec le temps, le Conseil prenant de plus en plus d’importance et le projet avançant à grand pas grâce aux nombreux cobayes, l’orgueil des membres s’enfla rapidement. Suite à un accord unanime, chacun choisit de prendre pour pseudonyme le nom d’un des douze apôtres choisit par Jésus. Le précurseur de tout ceci pris alors le nom de Jean, le Bien Aimé, à qui Jésus avait confié sa mère la vierge Marie, nom que le conseil donnerait certainement au premier sujet d’expérience abouti.

     

     

    Chapitre 2 : La Séparation

     

                Bien qu’elle ne s’en souvienne pas elle-même,  Aergis est une des nombreuses jeunes filles orphelines détenues dans les goulags russes et enlevées lorsque des hommes virent les chercher un soir dans leurs cellules. Elle et sa camarade de chambre furent embarquées dans la foulée. Ce soir-là, plusieurs jeunes filles et jeunes hommes furent enlevés du goulag en toute discrétion pour être ensuite livrés au centre de recherche où se préparait le Projet XX.

    Aergis se réveilla ensuite dans une toute nouvelle cellule, petite comme une cage, son amie à ses côtés. Deux garçons qu’elle avait l’habitude de côtoyer se trouvaient aussi dans la cage voisine. Peu de temps après, deux hommes vêtus de blancs s’approchèrent de leur cage, leur visage était caché par leur masque de protection. Ils l’interpellèrent elle et son amie avec un ton faussement aimable et rassurant, et les invitèrent à se lever et sortir les rejoindre hors de la cage. Aergis aida alors son amie à se relever et s’avança, lançant un dernier regard à ses camarades derrière elle, avant de traverser le « voile».
    Le Passage du Voile. C’est le nom que donnait le Conseil à la première étape du protocole qui visait à détruire les souvenirs chez les patients avant toute intervention. Ils espéraient ainsi minimiser les chances de voir leurs sujets développer de la pitié et de l’empathie envers leurs futures victimes.

    Les années suivantes, Aergis et ses trois camarades de cellules furent aptes à passer les différents tests et opérations orchestrés par leur conseil. Ils étaient des cobayes de choix et les apôtres nourrissaient beaucoup d’espoir envers elle et sa camarade, les sujet XX. 00014 et XX. 00015, c’est ainsi qu’ils les appelaient.

              Même si la parole leur était interdite, Quatorze et Quinze discutaient souvent par des gestes et des signes qui leurs étaient spécifiques. Elles faisaient de même avec Cinquante et Cinquante-et-un leurs deux voisins de cellules. Malgré leur mémoire effacée, une certaine complicité résidait encore dans le cœur de chacun. Ainsi, ils s’aidaient mutuellement à supporter le joug du quotidien.

              Un jour, alors que nos quatre cobayes avaient bien grandit, le projet connu une renaissance nouvelle. Le Projet XX. 00014 survécut au test final de synchronisation. Le Conseil des Blancs commença alors à s’agiter, fou de sa réussite. Une fois ramenée dans sa cellule, Quinze se rendit compte que les yeux de sa camarade avaient changés de couleur. Leur rouge détonait avec le reste de l’environnement. Elle en aurait été apeuré si Quatorze elle-même n’avait pas eu l’air si effrayé en se tournant vivement vers elle, un sentiment nouveau naissant dans son expression. C’est à ce moment qu’Aergis utilisa sa voix pour la première fois depuis longtemps :

    - Survis ! Survis, je t’en supplie ! dit-elle avec empressement, l’air sincèrement suppliante.

    Face au regard effaré et interrogateur de son amie elle rajouta plus posément :

    - Tu vas bientôt subir le même test que moi. Il faut que tu survives Quinze ! Si tu penses ne pas pouvoir y arriver, trouve un moyen pour déjouer le bon déroulement de l’expérience. Si tu échoues à ce test… Alors comme Treize, tu... Sur ces mots elle se tut, les lèvres crispées par une douleur sans nom.

    Quinze comprit alors le sort qui l’attendait et lui fît savoir par un hochement de tête. Puis comme à son habitude, elle sourit à son amie pour la rassurer. C’était la force de Quinze. Malgré son silence et sa profonde solitude, son sourire éblouissait le cœur de tout être capable de l’observer. Voir les gens éblouie par une once de douceur la faisait elle-même tenir dans ses nombreuses afflictions. 
    Cinquante et Cinquante-et-un qui étaient juste à côté assistèrent à la scène et en furent bouleversés. Quatorze jeta un bref coup d’œil vers un, puis leur tourna le dos, l’angoisse l’empêchant d’observer d’avantage ses amis.

    Quelques heures plus tard, les apôtres revinrent pour chercher Quinze. Quatorze eut à peine la force de lever le regard vers sa camarade pour voir celle-ci lui sourire tendrement, comme pour la rassurer une nouvelle fois. Puis Quatorze versa ses premières larmes en silence. Quinze ne revint jamais auprès d’elle.

    Peu de temps après, Cinquante et Cinquante-et-un furent également emportés, par des hommes qu’ils n’avaient pas l’habitude de voir. Inquiète, Quatorze leva les yeux en s’accrochant aux barreaux, voyant ses derniers amis emporté vers l’extérieur des bâtiments avec quelques autres. C’est alors qu’elle perçut la discussion de Thomas et Judas à travers le mur, non loin d’elle. Ses sens auditifs avaient été renforcés suites à plusieurs opérations, cet élément déclencheur venait de lui montrer le moyen de s’en servir.

    - Maintenant que Quatorze a passé le cap, nous n’avons plus besoin de certains éléments. Semblait dire la voix de Judas.

    - Nous allons nous en débarrasser comme les autres ? Interrogea Thomas.

    - Non, ils possèdent tout de même des capacités hors normes pour la plupart, nous en débarrasser comme les autres serait du gâchis. Céphas a proposé que nous les mettions à l’épreuve dans une zone spéciale, ainsi nous pourrions voir leur résistance en situation « in vivo ». Ce n’est pas une mauvaise idée, cela n’a jamais été fait auparavant.

    - En effet, nous pourrions ainsi déceler certains dysfonctionnements quant à la régénération et l’endurance. Mais dans quelle zone ? S’enquit Thomas.

    - Jean entretient des liens étroits avec un chercheur japonais installé à Tokyo. Ils ont récemment discuté ensemble et il souhaitait se lancer dans un type d’expérience proche du notre. Il serait installé dans un laboratoire délabré en périphérique de la capitale. Il est sous-terrain et suffisamment vaste. Quand il a vu la tête de Jean un peu étonné, il lui a tiré les vers du nez. Finalement Kishimoto, c’est le nom du chercheur, lui a demandé si il pouvait examiner un de nos sujets et lui a proposé de les tester. Expliqua Judas quelque peu gêné.

    - Il a donc brisé une partie du serment de silence… Enfin, ce n’est pas une mauvaise chose. Inachevés ils nous sont inutiles en ces lieux de toute manière et s’il les teste nous pourrions avoir des retours fructifiant. D’ailleurs notre sujet précédent a-t-elle réussie le test comme notre protégée ?

    - Tu veux parler de Quinze ? – à ces mots Quatorze tressaillit – Elle ne l’a pas passé, non. Il y a eu des complications dans le test, nous n’avons pas pu atteindre la phase finale. Comme elle était toujours vivante, nous l’avons envoyé avec les autres pour le labo de Kishimoto.

    - Je vois. Je me demande si sa disparition ne va pas affecter Quatorze…

    Puis les sons devinrent tout à coup moins perceptibles pour Aergis. Elle était bouleversée par ce flot d’informations. Quinze était toujours en vie, avec Cinquante et Cinquante-et-un. Ils ont été transférés dans un nouveau laboratoire au Japon.

    Dans le cœur de Quatorze naquit alors une nouvelle force, celle de l’espoir. De jours en jours, son envie de survivre s’intensifia, jusqu’à se transformer en rage opérations après opérations. Elle voulait désormais s’enfuir, quitter ce laboratoire et cette cage, pour retrouver ses camarades. La motivation qui l’animait semblait positive et concluante aux yeux des scientifiques. Ils s’imaginaient qu’elle était le signe d’une bonne avancée dans le projet. Quatorze apprenait de plus en plus vite et semblait chaque jour plus forte, plus vivace. Mais ce n’était pas pour servir leurs desseins que Quatorze s’attelait si bien à la tâche.

     

    Chapitre 3 : L’exil

     

              Puis un jour, l’occasion se présenta enfin. Alors qu’Aergis fêtait sa 200ème opération, les apôtres semblaient en joie autour d’elle. Elle allait bientôt atteindre la dernière étape du Projet et les apôtres s’affairaient avec une motivation nouvelle. Bien que la guerre froide était finit depuis plusieurs années déjà, ils n’avaient pas abandonné ce projet fou, et voyait enfin le trophée à portée de leurs mains. Ce fût leur plus grande erreur de se réjouir de cet aboutissement.

    Alors qu’ils quittaient la salle d’opération pour la soirée, laissant Aergis vulgairement attaché au lit, l’un d’eux oublia de fermer la porte correctement, trop occupé à énumérer ses projets de fête. Elle le pressentit clairement grâce à son ouïe, c’était le moment rêvé. N’entendant plus aucun bruit dans l’enceinte du bâtiment, elle s’empressa de se contorsionner dans son lit d’opération, afin d’attraper un des scalpels laissés sur la table à côté. Après quelques minutes à se tortiller comme un ver, elle parvint enfin à attraper une des lames, qu’elle planta vivement dans le lien entourant son poignet gauche, se blessant par la même occasion. Faisant fît de la douleur qu’elle côtoyait quotidiennement, elle se libéra alors de son premier lien, puis s’attaqua aux trois autres, avec plus de délicatesse cette fois. Une fois libre de tout mouvement, elle se leva puis resta immobile quelques instants. Elle était toujours dans cette pièce, dans cette prison, mais elle sentait déjà la liberté enivrer ses poumons.

    - Encore un peu de temps Quinze. Laisse-moi encore un peu de temps et je vous retrouverai.

    Se disant, elle prit son élan et enfonça la porte qui n’en demanda pas plus pour s’ouvrir. Oubliant les caméras, elle traversa le couloir en un clin d’œil et s’empressa de dévaler les escaliers. Elle n’avait jamais parcouru la totalité du bâtiment mais elle avait pu se faire une idée claire de sa formation grâces aux informations que se donnaient les apôtres. Arrivée au rez-de-chaussée grâce à l’escalier de secours, elle entendit les pas de deux gardiens qui s’avançaient vers elle. Son cœur aurait pu s’affoler mais elle était prête. Elle attendit patiemment quelques secondes que ses futurs victimes se rapprochent avant de s’élancer vers eux. Ayant saisis l’extincteur près d’elle, elle assomma le gardien le plus près d’elle en traitre, et s’empressa de mettre à terre le second après lui avoir décoché une bonne droite. Son poing blessé par la force de la frappe se remit à neuf quelques secondes après. Puis, perdant son sang-froid un court instant, elle saisit le revolver que le premier gardien tentait de pointer vers elle en lui cassant le poignet et le remercia de ce présent d’une balle entre les deux yeux. Le deuxième s’étant déjà tourné pour s’enfuir, elle ne put que l’abattre d’une balle dans la nuque.
    Reprenant alors son souffle, elle laissa tomber l’arme du crime aux pieds de ses victimes et s’enfuie vers la porte de l’arrière court. Elle entendait déjà une alarme sonner les autres gardiens. C’était bientôt tout l’immeuble qui s’agitait.

    Elle eut alors l’idée de faire un saut dans la loge du surveillant, qui se chargeait de rendre les enregistrements des salles d’opération aux apôtres pour leurs études personnelles. Ouvrant la porte sans un bruit, elle l’étrangla par derrière sur son fauteuil. Par chance l’homme était aussi grand qu’elle, elle prit alors la peine de lui voler une partie de ses vêtements, sa blouse d’hôpital la contraignait dans une partie de ses mouvements. Avant de s’enfuir de nouveau, elle remarqua la présence d’un baladeur et son casque posé près du clavier de contrôle. Intriguée elle s’en empara, pensant découvrir son utilité lorsqu’elle serait dans un endroit plus sûr.

    S’approchant maintenant du hall de livraison, la jeune femme entendit les ordres de ce qui devait être le chef de garde.

    - Vous, retrouvez la ! Utilisez la force et les armes s’il faut, elle peut se régénérer, mais surtout pas dans la tête ! Je pense que les apôtres préfèrent milles fois la récupérer avec une cicatrice en plus que de la voir partir. Si on ne la retrouve pas nous sommes tous bon pour le goulag ! Hurlait-il.

    - Chef, dois-je avertir le Bien Aimée de la situation ? Nous ne parvenons pas à le contacter par téléphone ! s’exclama la voix d’un des gardiens.

    - Evidemment que vous le devez ! L’enceinte est fermée mais vous, empressez-vous d’aller prévenir le professeur ! Prenez le véhicule laissé dans l’arrière-cour. Assurez-vous que personne ne vous suive ! Ordonna le chef.

    - Bien Monsieur !

    Le véhicule situé dans l’arrière-cour Quatorze le voyait. Il était juste contre le mur derrière elle. Bingo !
    Avec une rapidité surnaturelle, Quatorze sortit de sa cachette et glissa sous les roues de la voiture. Elle entendait les pas du gardien envoyé en messager se rapprocher et s’empressa de s’agripper au-dessous de la voiture. Une fois en place, le gardien agitait alors déjà ses clés contre la portière et démarra à peine installé. Quatorze faillit lâcher prise sous l’effet du départ mais elle tint bon.  De sa cachette elle n’apercevait que les contours de la route de graviers qui séparait le bâtiment de la ville. Bientôt elle perçu un changement, la route se transformait en bitume et des bruits de plusieurs autres véhicules se mêlait à celui sous lequel elle était accrochée. Alors que le gardien traversait une ruelle étroite à sens unique, elle sentit que le moment de délaisser sa cachette était venu et lâcha prise. Sa chute sur les pavés fût assez douloureuse mais elle resta face contre terre quelques instants, le temps que la voiture se soit éloigné. Les bruits de la ville avaient recouvert celui de son atterrissage. Et comme la dernière fois, les blessures occasionnées se refermèrent aussitôt.

    Quatorze se releva alors, prenant à nouveau son souffle, respirant pour de bon cet air de liberté mêlé à celui de l’essence. Elle enfila la capuche de son sweat gentiment dérobé à sa dernière victime et commençait à marcher en direction de la rue adjacente à celle-ci quand soudain son regard rencontra celui d’un gamin posté devant elle. A voir ses yeux étonnés, il avait assisté à toute la scène.
    Ses derniers meurtres encore à l’esprit, elle ne sentit pas le cœur à parler à un jeune inconnu sans défense et lui tourna le dos sans rien dire. C’est alors qu’il l’interpella d’une voix tremblante:

    - Attends ! Co…Comment tu t’appelles ? demanda-t-il.

    Surprise, Quatorze se retourna et plongea ses yeux rouges dans ceux du gamin. Attendri par le regard qu’il lui renvoyait, elle se décida alors à répondre. Elle refusa cependant de dévoiler son numéro de cobaye et choisit le premier mot qui lui vint à l’esprit.

    - Mon prénom ? Je me nomme… Aergis. Répondit-elle avant de reprendre sa route, un sourire au coin des lèvres, enfilant son casque de musique sur les oreilles.

     

              Son évasion une fois réussie, Aergis découvrit un monde nouveau bien loin de celui qu’elle avait connu dans sa jeunesse avant d’être emmené secrètement dans le laboratoire du Conseil. Même si elle et les autres cobayes avaient souvent le droits à quelques sorties dans la cour du bâtiment, elle n’avait jamais fréquenté que ses camarades ainsi que les chercheurs et ce dans le plus grand silence. Tout ce nouveau bruit de la ville lui paraissait donc étrange. Elle mit du temps à s’y adapter à cause de ses sens surdéveloppés.

    Bientôt elle découvrit que la ville dans laquelle elle avait atterri se nommait Seryshevo. Cette ville se trouve non loin du pacifique et surtout du Japon. En s’adaptant rapidement, elle réussit à atteindre la côte avant de traverser clandestinement la mer du Japon. Ainsi commençait sa chasse pour retrouver le laboratoire de Kishimoto et ses camarades disparus.

    Suite de l’histoire en cours…. A vous de l’écrire.

    Pin It

    Tags Tags : , , , , , , , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :